Histoire érotique de mariage : notre nuit de noces a commencé par les pieds

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Histoire érotique de mariage : notre nuit de noces a commencé par les pieds

Il était deux heures du matin, la porte de notre chambre de gîte venait de se refermer, et mes escarpins neufs tenaient depuis quatorze heures. J'avais trente-quatre ans, Antoine trente-sept, et nous vivions ensemble depuis sept ans : cette nuit n'avait rien d'une première fois. Toute la journée, il y avait eu cent vingt personnes autour de nous, des appareils photo, des discours et une piste de danse. Cette nuit-là, pour la première fois depuis le matin, il n'y avait plus personne d'autre que nous deux dans l'histoire.

Deux heures du matin, et des chaussures neuves

On ne vous prévient pas de cela, quand vous préparez un mariage. On vous parle du traiteur, du plan de table, de la playlist et de la météo ; on ne vous dit pas qu'à la fin de la journée la mariée ne pensera plus qu'à une chose, et que cette chose sera ses pieds.

Mes escarpins, je les avais achetés trois mois plus tôt, dans une boutique où la vendeuse m'avait juré qu'ils « se feraient ». Ils ne s'étaient pas faits. Je les avais portés deux soirs dans l'appartement, en chaussettes de laine par-dessus pour les élargir, comme le conseillait un forum, puis je les avais rangés dans leur boîte en me disant que le jour venu, l'émotion ferait le reste. Le jour venu, je les ai enfilés à neuf heures du matin, chez la coiffeuse, et je ne les ai plus quittés. La mairie à onze heures. Les photos dans le verger, sur l'herbe humide, à chercher la lumière. Le vin d'honneur debout dans la cour. Le dîner, où l'on se lève à chaque plat pour aller embrasser une tante. Puis la danse, parce que c'est notre mariage et qu'on danse à son mariage, même quand le talon gauche a commencé à brûler vers vingt heures et que le droit l'a rejoint vers vingt-deux.

À une heure et demie, Antoine m'a trouvée assise sur une botte de paille au fond de la grange, les deux pieds posés sur un pied de table, à sourire à tout le monde avec cette expression précise des gens qui comptent les minutes. Il s'est penché et il a dit simplement : « On y va ? » Nous avons fait le tour des derniers invités, embrassé Margaux, ma témoin, qui m'a juré que personne ne viendrait frapper à notre porte cette nuit avec le fameux pot de chambre — et personne n'est venu. Nous avions arrêté le champagne au dessert, d'un commun accord, parce que nous voulions nous souvenir de cette nuit-là ; depuis, ni lui ni moi n'avions bu autre chose que de l'eau.

La chambre était à l'étage d'une petite maison en pierre, à cinquante mètres de la grange, de l'autre côté du verger. On entendait encore la musique, assourdie, puis plus du tout quand la porte s'est refermée. Le silence d'après une fête n'est pas un silence ordinaire : il bourdonne. Antoine a allumé la lampe de chevet plutôt que le plafonnier, et il a posé sa veste sur le dossier de la chaise, son nœud papillon défait pendu autour du cou comme une parenthèse qu'on n'a pas fermée. Antoine a trente-sept ans, il est ingénieur dans les réseaux d'eau, et il possède cette qualité rare chez un homme qui vient de passer quatorze heures sous les regards : il ne se croit pas obligé de faire quoi que ce soit d'extraordinaire.

Je me suis assise au bord du lit. J'ai voulu me pencher pour défaire la bride de mon escarpin droit, et je n'ai pas pu : la robe, lacée dans le dos, ne pliait pas à cet endroit-là. J'ai ri, d'un rire un peu nerveux, celui de la fatigue. J'ai dit que j'allais dormir avec mes chaussures, qu'on les enterrerait avec moi. Antoine a regardé mes pieds, puis il m'a regardée, et il s'est agenouillé sur le plancher, devant le lit, exactement à la hauteur où, sept ans plus tôt, je l'avais imaginé un jour faire une demande qu'il n'avait finalement jamais faite à genoux, parce que nous avions décidé de nous marier un dimanche matin, en faisant la vaisselle.

La trousse que j'avais faite moi-même

Il faut que je parle de la trousse. Trois semaines avant le mariage, un soir où je ne dormais pas, j'avais préparé une petite trousse en toile pour la nuit de noces — pas pour la cérémonie, pas pour la soirée : pour la chambre, pour après. J'y avais mis ce qu'on met quand on sait que la journée sera longue : un démaquillant, des pansements pour les ampoules, une pince à cheveux pour défaire le chignon sans l'aide de personne, une brosse à dents. Et puis, parce que j'avais passé une heure ce soir-là à lire comment pratiquer un massage érotique sans en faire une performance, j'y avais ajouté une huile.

Je l'avais choisie avec un soin qui m'avait moi-même fait sourire. J'avais hésité longtemps dans le rayon des huiles de massage, entre celles qui chauffent et celles qui ne chauffent pas, entre les parfums sucrés et les parfums discrets, et le guide d'achat des huiles de massage m'avait aidée à trancher une question que je ne savais pas me poser : dans une chambre louée, avec des draps qui ne sont pas les vôtres, on veut une huile qui pénètre sans laisser de film gras. J'avais pris une huile sèche à la noix de coco, dans un flacon de verre à pipette, qui laisse sur la peau un voile nacré à peine visible. Je m'étais dit qu'une mariée avait bien le droit de briller un peu, même au moment où plus personne ne la regarde.

Antoine connaissait l'existence de la trousse, pas son contenu. Il a défait la bride de mon escarpin droit avec une lenteur d'horloger, puis il l'a fait glisser. Je ne sais pas comment décrire ce qu'on ressent quand on vous retire une chaussure que vous portez depuis quatorze heures. Ce n'est pas un soulagement, c'est une sorte de retour au monde : le pied se souvient d'un coup qu'il existe, qu'il a une forme, une température, et il le fait savoir. J'ai fermé les yeux. Il a fait la même chose avec le gauche, et il a posé les deux escarpins côte à côte sur le plancher, l'un couché sur le flanc, comme deux invités qui auraient trop dansé.

Puis il a gardé mon pied droit dans ses mains, sans bouger, et il a demandé : « Je peux ? » Je n'ai pas répondu. Je me suis penchée vers la table de nuit, j'ai ouvert la trousse, j'en ai sorti le flacon et je le lui ai tendu, en même temps que mon pied.

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Il a lu l'étiquette — il lit toujours les étiquettes, c'est l'ingénieur —, il a dévissé la pipette et il a compté les gouttes à voix basse au creux de sa paume. Quatre. Il a frotté ses mains l'une contre l'autre pour réchauffer l'huile, comme je l'avais lu, comme il ne l'avait jamais lu, et il a posé ses deux pouces sous la voûte de mon pied. J'ai entendu un son que je n'avais jamais entendu, un petit choc clair, du métal contre le verre : son alliance, neuve de quinze heures, qui avait heurté le flacon quand il l'avait reposé sur le plancher.

Le métal de l'alliance contre le flacon

Sur une table de chevet la nuit, contre un mur de pierre : une main effleure du pouce le flacon à pipette de l'huile sèche Slow Sex de Bijoux Indiscrets, près d'un verre d'eau et de la coupelle aux deux alliances d'or.
Sur la table de chevet, à la lumière de la lampe : la coupelle où dorment les deux alliances, et le flacon à pipette de l'huile sèche sortie de la trousse.

Nous portions nos alliances depuis onze heures du matin et nous n'avions pas encore eu le temps de les regarder. Toute la journée, elles avaient servi aux autres : on nous prenait la main pour les voir, on les photographiait, une amie de ma mère avait voulu essayer la mienne. Là, dans la lumière de la lampe, je voyais la sienne bouger avec ses doigts sur ma peau, un cercle d'or encore trop brillant, trop neuf, qui accrochait la lumière à chaque passage du talon vers les orteils. J'ai pensé que c'était la première chose que cette alliance faisait pour moi seule.

Il a commencé par le talon, là où la brûlure s'était installée vers vingt heures. Il appuyait doucement, en cercles lents, et à chaque fois il levait les yeux pour vérifier sur mon visage que ce n'était pas trop. Puis la voûte, longuement, du talon vers les orteils, le pouce qui remonte et redescend, et cette sensation étrange que la fatigue de la journée ne disparaissait pas mais se déplaçait, quittait les pieds pour monter dans les jambes et s'y transformer en autre chose. Je ne m'attendais pas à ça. J'avais imaginé la nuit de noces de cent façons, comme tout le monde, et aucune ne commençait par les pieds. Aucune ne commençait par cette gratitude physique, toute simple, d'un corps qu'on soulage, et qui se met à désirer précisément parce qu'il a cessé d'avoir mal.

L'huile sentait la noix de coco, à peine, et elle disparaissait dans la peau au fur et à mesure en y laissant ce voile nacré que j'avais choisi trois semaines plus tôt sans savoir où il finirait. Il est passé au pied gauche. Puis aux chevilles. Puis il a remonté le bas de la robe, d'une main, jusqu'aux genoux, et il a continué sur les mollets, avec la même lenteur, comme si rien n'avait changé alors que tout avait changé. Je me suis entendue respirer autrement. J'ai défait moi-même le laçage de la robe, dans mon dos, à tâtons, et elle a glissé — c'est tout ce que je dirai de la robe, qui avait déjà eu sa journée.

Sur la table de nuit, à côté de la trousse, j'avais aussi posé un autre flacon, que j'avais choisi dans le rayon des lubrifiants à base d'eau pour une raison très simple, que j'avais apprise en lisant un comparatif sur le lubrifiant à l'eau ou au silicone : l'huile, c'est pour la peau, pour le massage ; pour la suite, ce n'est pas la même chose. Antoine a refermé la pipette avant de poser la main sur l'autre flacon. Il s'est essuyé les mains sur la serviette que j'avais pliée au pied du lit. Il y a des gestes qui ne relèvent ni de la passion ni de la prudence, juste de l'attention, et ce sont souvent ceux dont on se souvient. Quelques gouttes de lubrifiant à base d'eau, rien de plus : c'était écrit, et c'était vrai.

Huile et latex. Une huile de massage, même sèche, contient des corps gras : elle fragilise le latex d'un préservatif. On finit donc l'huile avant, on s'essuie les mains, et l'on passe à un lubrifiant à base d'eau, compatible avec le latex et avec tous les matériaux. C'est une question de matériau, pas de précaution médicale : l'ordre des flacons suffit.

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Je ne raconterai pas la suite. Elle nous appartient, et elle ressemblait à ce que font deux personnes qui se connaissent depuis sept ans et qui découvrent, la nuit même où elles se sont dit oui devant tout le monde, qu'elles ne s'étaient encore jamais regardées comme ça. Il n'y avait pas d'urgence. Il n'y avait pas de scénario. Il y avait une lampe, un plancher qui craquait, deux escarpins couchés par terre et la fenêtre entrouverte sur un verger où plus personne ne marchait.

Ce qu'on s'est redit à voix basse

Plus tard — je n'ai pas regardé l'heure, et c'est peut-être la seule fois de la journée où je ne l'ai pas fait —, nous étions allongés en travers du lit, la tête au mauvais bout, et Antoine a tendu le bras pour attraper le flacon resté sur la table de nuit. Il a revissé la pipette, soigneusement, jusqu'au bout, et le petit bruit du verre m'a fait rire. Il a demandé pourquoi je riais. J'ai dit : « Tu refermes toujours tout. » Il a dit : « C'est pour ça que tu m'as épousé. » C'était à moitié une blague, et à moitié la vérité.

Nous avions écrit nos vœux nous-mêmes. Pas de longs discours : quatre phrases chacun, lues devant tout le monde dans le verger, juste après la mairie, avec la voix qui tremble et les invités qui rient au bon moment. Dans les miens, j'avais glissé une phrase pour faire rire, et elle avait fait rire : « Je te promets de te dire quand j'ai mal aux pieds, au lieu de sourire en comptant les minutes. » Toute la grange avait ri, parce que tout le monde me connaît et sait que je souris en comptant les minutes. Antoine, dans la pénombre, l'a redite à voix basse, mot pour mot. Puis il a ajouté que j'avais tenu ma promesse à peu près quatorze heures trop tard, et que c'était un bon début.

Alors nous avons fait ce que nous n'avions pas pu faire de la journée : nous avons parlé de notre mariage, à deux, sans personne pour nous interrompre. De la seconde exacte où il m'avait vue arriver dans la cour, et de ce qu'il n'avait pas osé dire parce que le photographe était là. De mon père qui avait oublié la moitié de son discours et inventé l'autre moitié, mieux que l'original. De la chanson sur laquelle nous avions ouvert le bal, et que nous avions choisie parce qu'elle durait moins de trois minutes. De la phrase que chacun avait retenue de la mairie, et ce n'était pas la même. On croit qu'un mariage se vit ensemble ; en réalité, il se vit côte à côte, chacun de son côté de la journée, et c'est la nuit qui permet de recoudre les deux moitiés.

J'ai bu un verre d'eau, il en a bu un aussi. J'avais mal aux pieds, encore, un peu, mais d'un mal différent, presque agréable, le mal d'une journée qui a eu lieu. Il a repris mon pied droit, sans huile cette fois, juste dans sa main, et il l'a gardé là. Nous nous sommes endormis vers quatre heures, la lampe allumée, sans l'avoir décidé. Je me souviens d'avoir pensé, juste avant, qu'il n'y avait eu de toute la nuit aucune autre personne dans cette chambre, ni dans nos têtes, ni dans nos phrases — et que de toute la journée, c'était le seul moment qui n'avait été qu'à nous.

Onze heures, le brunch, et le coffret de la témoin

Vue d'en haut d'une table de brunch dans une grange de pierre : la main de la mariée, alliance d'or au doigt, posée sur le coffret fermé Naughty Geisha de Shunga, entre croissants, café, jus d'orange et carafe d'eau.
Le lendemain, à la table du brunch : les croissants, le café, la carafe d'eau, et le coffret fermé que la témoin a fait promettre d'ouvrir à deux.

Le brunch était à onze heures, dans la grange, avec ceux qui avaient dormi sur place. J'y suis allée en sandales plates et en robe de coton, la tenue du lendemain que j'avais préparée elle aussi trois semaines à l'avance, en me promettant de ne pas porter un seul talon de la journée. Tout le monde avait la même tête que nous, à peu près. Il y avait des croissants, du café, une carafe d'eau, des jus d'orange pressés par un ami d'Antoine et une table entière de restes du dîner. On a ri, on a refait la soirée, on a cherché à qui appartenait une veste oubliée sur une chaise.

C'est là que Margaux m'a tendu un paquet plat, enveloppé de papier kraft avec un ruban, en me faisant promettre de ne pas l'ouvrir devant les autres. « C'est pour vous deux. À ouvrir à deux. Pas ici. » Elle avait le sourire de quelqu'un qui a hésité longtemps avant d'acheter un cadeau, et qui ne regrette rien. Nous l'avons posé sur la table, entre le pot de confiture et la carafe, et il est resté là jusqu'à la fin du brunch, sous le regard intrigué d'un collègue d'Antoine qui n'a jamais osé poser la question.

Nous l'avons ouvert en remontant dans la chambre, assis sur le lit défait, avec le rire un peu idiot des gens qui ont peu dormi. C'était un coffret noir et violet, avec une geisha peinte sur le côté, et dedans quatre petits tubes noirs et dorés — un lubrifiant, des gels et des crèmes aux noms poétiques — et un vibromasseur noir de la taille d'un rouge à lèvres. Antoine a lu les étiquettes, évidemment. Moi, j'ai relu le petit mot que Margaux avait glissé sous le couvercle : « Pour quand vous aurez fini de vous remettre de la fête. » Elle avait trouvé le coffret, nous a-t-elle raconté plus tard, en parcourant le rayon des coffrets d'une boutique en ligne, parce qu'elle trouvait qu'offrir un objet intime à déballer devant cent vingt personnes était la pire idée du monde, et qu'un coffret à ouvrir à deux en était la meilleure.

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Nous n'en avons rien fait ce jour-là. Nous avions le dimanche entier devant nous, une valise à refaire et des pieds qui demandaient grâce. Antoine a refermé le couvercle et il a dit une phrase que j'ai trouvée très juste : « On le rouvrira pour le premier anniversaire. » J'ai su plus tard que l'idée n'était pas de lui : il avait lu un article sur les cadeaux coquins pour un anniversaire de mariage en cherchant, le mois précédent, quoi m'offrir pour nos sept ans de vie commune. Il garde tout, il referme tout, il range tout pour plus tard. C'est pour ça que je l'ai épousé, je crois.

Le coffret est sur l'étagère de notre chambre, à Lyon, à côté de la trousse en toile qui contient encore le flacon à pipette, à moitié plein. Les escarpins, eux, sont retournés dans leur boîte. Je ne les ai jamais remis. Je ne les ai pas jetés non plus : on ne jette pas les chaussures qui ont commencé une nuit de noces. Parfois, quand une journée a été longue, Antoine s'assoit au pied du canapé, il me prend un pied dans les mains et il demande, comme ce soir-là : « Je peux ? » Je ne réponds jamais. Je lui tends le pied.

FIN

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Alvaro Benitez, rédacteur bien-être intime chez Intimae

À propos de l'auteur · Alvaro Benitez

Rédacteur bien-être intime chez Intimae

Alvaro écrit les guides et les récits d'Intimae. Les histoires publiées ici sont des fictions : les personnages et les situations sont inventés, les objets qui y apparaissent sont réels et viennent du catalogue de la boutique.

Envie de préparer votre propre trousse ?

Rien de cette histoire ne tient à une marque. Mais deux choses se choisissent à l'avance : une huile de massage qui vous plaît à tous les deux, et un lubrifiant à base d'eau pour la suite. Voir le guide d'achat des huiles de massage ou le rayon des huiles de massage.

Questions fréquentes

Comment masser les pieds de son partenaire après une longue journée ?

Commencez par des pieds propres et tièdes, sur une serviette. Versez trois ou quatre gouttes d'huile au creux de la main et frottez vos paumes pour la réchauffer avant de toucher la peau. Appuyez lentement avec les pouces, du talon vers les orteils, en insistant sur la voûte plantaire, puis passez aux chevilles. Demandez simplement si la pression convient, et évitez toute zone irritée, écorchée ou couverte d'une ampoule.

Quelle huile de massage choisir pour une nuit de noces ?

Une huile au parfum discret, qui pénètre sans laisser de film gras : dans une chambre d'hôtel ou de gîte, les draps ne sont pas les vôtres. Une huile sèche convient bien à un massage des pieds ou des jambes, une huile plus riche à un massage long du dos. Choisissez une version chauffante seulement si vous l'avez essayée avant. Notre guide d'achat des huiles de massage compare les textures et les parfums.

Peut-on utiliser une huile de massage avec un préservatif ?

Non, pas avec un préservatif en latex : les corps gras d'une huile, même sèche, fragilisent le latex. La bonne habitude consiste à finir le massage, à s'essuyer les mains, puis à passer à un lubrifiant à base d'eau, compatible avec le latex et avec tous les matériaux. Vérifiez la mention « compatible préservatifs » sur l'étiquette : c'est le seul critère qui compte ici.

Que glisser dans la trousse de la nuit de noces ?

L'essentiel tient dans une petite trousse en toile : un démaquillant, une pince pour défaire la coiffure seule, des pansements pour les ampoules, une brosse à dents, une huile de massage, un lubrifiant à base d'eau et, si vous en utilisez, des préservatifs. Ajoutez une serviette et, pourquoi pas, une paire de chaussures plates pour le lendemain. Préparez-la quelques semaines avant : le jour même, personne n'y pense.

Quel cadeau coquin offrir à des nouveaux mariés ?

Un coffret à ouvrir à deux, plutôt qu'un objet à déballer devant les invités. Un coffret de cosmétiques intimes, des huiles de massage ou un jeu pour couple se glissent discrètement dans leurs bagages avec un mot qui précise « à ouvrir à deux ». Évitez la farce publique : un cadeau intime touche quand il respecte leur intimité. Notre article sur les cadeaux coquins pour un anniversaire de mariage donne d'autres idées.

Comment garder du temps à deux le lendemain d'un mariage ?

Fixez l'heure du brunch la veille et ne programmez rien avant : la matinée vous appartient. Préparez à l'avance la tenue du lendemain, des chaussures plates et une valise déjà faite, pour ne rien avoir à chercher. Pendant le brunch, accordez-vous un moment pour remonter dans la chambre. Beaucoup de couples gardent aussi un cadeau reçu pour l'ouvrir plus tard, seuls, au calme.